Évènements Fraîchement Actualisés

Chaque jour, un incipit au CDI

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Non non, un incipit ne pique pas…..ne se mange pas….

c’est les premières phrases d’une œuvre

Et au CDI les élèves peuvent désormais découvrir au fil des jours un nouvel incipit de la littérature mondiale……de quoi donner envie de lire la suite !

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Au fils des mots, parcourons les étendues enneigées

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Le vendredi 22 décembre de 13 à 14h, les élèves ont écouté des légendes et contes issus de pays où le froid règne :

-une légende amérindienne sur les cycles saisonniers

-le conte tibétain La tsampa

-la légende japonaise de Yuki Onna

-la légende russe de Snégourotchka, l’enfant des neiges

-le conte inuit : Tinouk et la baleine lu par Isobel

Un beau moment passé ensemble. Les élèves sont repartis avec des mandalas issu de l’art de ces différents pays….

Retour sur la rencontre avec Kei Lam par Clara

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Le vendredi 24 novembre 2017, la classe de 3°4 a rencontré Kei Lam, autrice et illustratrice
du roman graphique Banana Girl qui est une autobiographie qui raconte son enfance ou
comment une petite fille née à Hong-Kong se retrouve du jour au lendemain en France,
après 6 ans de vie en Chine et découvre une nouvelle culture et façon de vivre…

-Son parcours
La jeune femme de 32 ans nous raconte qu’avant de consacrer sa vie à l’illustration, elle fut
ingénieur pendant deux ans. Ces deux ans lui ont permis de mûrir son projet
d’autobiographie qui devait d’abord être présenté sous forme de bande dessinée mais qui a
finit par être un roman graphique. Elle décide de créer Banana Girl parce que lors de son
adolescence elle aurait aimé connaître une histoire semblable à la sienne mais elle n’a
jamais pu en découvrir. C’est la cohésion entre son idée et sa passion pour le dessin qui
font naître Banana Girl. Avant de concrétiser cette envie, Kei commence par prendre
des cours du soir en dessin mais ressent vite le besoin de s’entourer de professionnels,
c’est pourquoi elle quitte son travail et rejoint une école d’arts appliqués à Paris en 4ème
année, c’est un an et demie plus tard qu’elle finit ses études et devient illustratrice. Sa
vocation pour le dessin est peut-être dû à son père, passionné de peinture, qui est
aujourd’hui retourner vivre en Chine et vit de sa passion. Plus petite, elle ne rêvait pas de devenir
dessinatrice mais d’être détective.

Le thème de la double culture
Elle revient sur son arrivée en France qui n’a pas été facile. Cependant, son
“jeune” âge  (à six ans) lui a facilité l’apprentissage de la langue et l’intégration parmi les
autres enfants. Les deux premières semaines ont été assez difficiles, elle a beaucoup pleuré
mais a fini par s’y faire. Elle retourne à Hong Kong tous les trois à quatre ans pour rendre
visite à sa famille restée là-bas même si elle n’aimerait pas retourner y vivre parce qu’elle
préfère la vie parisienne. Elle ne se sent ni chinoise ni française mais bien mi-chinoise
mi-française. Si elle a des enfants, l’auteure ne sait pas si elle les éduquera avec la double
culture car elle sent qu’elle a tout de même perdu certaines traditions et coutumes de son
pays natal. Elle parle encore un petit peu chinois mais l’a tout de même un peu perdu, par
exemple, quand elle parle avec ses parents, elle utilise souvent un mélange de
plusieurs langues.

Histoire de l’œuvre Banana girl
C’est en octobre 2016 que l’artiste débute son œuvre. Elle nous avoue que plusieurs fois,
elle a eu envie d’arrêter mais elle s’est à chaque fois raccroché à l’idée qu’un jour quelqu’un
la lira et n’a donc jamais abandonné définitivement “Il ne faut rien regretter et avancer dans
la vie”. Le livre a été achevé en mars 2017 et publié en mai 2017. Afin de trouver un
éditeur, Kei s’est rendue dans de nombreuses librairies afin de connaître les différents
éditeurs et le travail qu’ils effectuaient afin de trouver lesquels pourraient correspondre à son
projet. Elle a ensuite rédigé des lettres aux éditeurs et a reçu des réponses positives,
notamment celle de la maison d’édition Steinkis, éditeur de Banana Girl.

On peut voir au début du livre qu’il est dédié aux autres bananes et noix de coco. Nous ne comprenons pas l’idée de noix de coco alors elle nous explique que les noix de coco sont en fait les
personnes de couleur de peau noire qui comme elle sont nés dans un autre pays mais sont
venu vivre en France et sont maintenant imprégnées de la culture occidentale. De même, on
peut lire en fin de livre une citation de Isaac Newton “Les Hommes construisent trop de murs
et pas assez de ponts”, phrase de signature de sa maison d’édition mais qui trouve quand
même une signification particulière à la fin de ce livre  Banana Girl. La dessinatrice précise
même avec humour que le dessin qu’elle a réalisé pour illustrer cette citation est désormais
la signature de son éditrice ce qui l’a fait assez rire quand elle reçoit un mail de cette
dernière.

-Dessinatrice, auteure et chef d’entreprise…..
Suite à de nombreuses questions, la dessinatrice nous explique que ses illustrations sont un
mélange entre dessins manuels et dessins numériques réalisés à l’aide d’une tablette
graphique. Le style de dessin que l’on a pu découvrir est propre à son roman graphique. Elle
réalise tout ses dessins seule, elle peut être aiguillée par son éditrice mais les fait vraiment
seule.
Kei nous confie que grâce à la sortie de son livre, elle a eu l’occasion de faire de nouvelles
choses comme passer à la télévision ou à la radio. En ce moment, elle travaille sur deux
projets, le tome deux de Banana Girl dans lequel on découvrirait la jeune fille du tome un
devenir une adolescente, qui sortirait en 2019 et sur des illustrations pour un livre jeunesse
écrit par une autre auteure. Elle aimerait aussi que son autobiographie soit adaptée en film
mais tout cela ne dépend pas d’elle, il faut d’abord attendre de voir si son livre rencontre un
succès suffisant, chose qu’elle ne sait pour le moment pas, et que son livre soit repéré puis
son livre pourrait être adapté. Toujours en fonction de son succès, le livre pourrait être
traduit pour d’autres pays.
A ce jour, la jeune femme ne se considère pas que comme illustratrice ou écrivain mais bien
comme chef d’entreprise, elle doit s’occuper de sa comptabilité par exemple, ce qui ne lui
assure pas un salaire fixe. De même, elle essaie de se fixer des plages horaires de travail
mais ne le suit pas toujours, il lui est déjà arrivée de sauter des repas ou de ne pas dormir
pour travailler. Hormis le dessin et l’écriture, sa passion est la cuisine, elle aime la cuisine du
monde.

La jeune femme est victime chaque jour de racisme, mais essaie de ne pas s’énerver. Des
questions embêtantes sur les clichés, des bonjours en chinois dits de manière peu aimable
ou encore d’autres choses encore. Tout cela ne lui est pas agréable et la touche. Le racisme
n’est pas quelque chose d’acceptable dans le monde, Kei nous dit que nous sommes tous
quelque part des citoyens du monde.
Depuis la Chine, les chinois ont une certaine vision des français comme les français sont
des râleurs, font beaucoup de grèves, aime beaucoup le vin et le fromage, ces clichés ont
fait rire la classe.


Je pense que nous garderons tous un joli souvenir de cette rencontre avec une femme qui
répond à toutes nos questions, et sourit tout le long de la rencontre durant laquelle Malo,
Léo, Lola, Cléa, Gauthier, Rémi et moi avons aussi pu lui présenter nos planches préférés,
lire nos avis ou encore lui parler d’autres ouvres qui lui ont fait penser à la sienne. Toute la
classe a pu lui poser des questions et échanger avec elle.

Retour sur la rencontre avec Kei Lam par Cléa

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Ce vendredi 24 novembre, notre classe de 3e4 a eu le plaisir de rencontrer Kei Lam, l’auteure du livre Banna girl.

Kei Lam a 32 ans, elle est d’origine chinoise (elle a vécu à Hong Kong jusqu’à ses 6 ans) et elle vit à Pris. elle est ingénieure et en ce moment, elle est dessinatrice pour une autre auteure de livre.

Banana girl est un roman autobiographique qui nous plonge dans l’enfance de Kei Lam, lorsqu’elle avait 6 ans et qu’elle s’est installé avec ses parents en France; Ce fut donc un choc des cultures pour elle et ses parents qu’elle nous  décrit tout au long du roman autant avec les mots qu’avec les dessins réalisés par l’auteure elle même.

Kei Lam nous a expliqué qu’elle trouvait qu’il n’y avait pas assez de livres qui parlaient de personnes ayant plusieurs cultures. C’est pour cela qu’elle a  choisi d’écrire Banana girl.

Personnellement, j’ai beaucoup aimé le fait que l’auteure nous explique tout au long du livre la signification et l’écriture de quelques mots chinois parce que je trouve génial qu’elle nous fasse partager sa culture, son langage. C’est très intéressant car en tant que française qui n’est jamais partie à l’étranger, je peux avoir un aperçu de la culture chinoise rien qu’en lisant son livre.

Kei Lam travaille à donner une suite à Banana girl. Nous avons tellement aimé cette œuvre que nous attendons sa suite avec enthousiasme et impatience. Je vous invite d’ailleurs à suivre son actualité sur son site

Les 3e4 rencontrent Kei Lam

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Vendredi 24 novembre de 8h30 à 10h00, les élèves de 3e4 ont pu rencontrer au CDI Kei Lam au sujet de son autobiographie Banana Girl  (dans le cadre du salon A la page, organisé par la médiathèque de Cluses)

Clara a fait un compte-rendu détaillé de l’échange que vous pouvez lire ici: Interview Kei Lam (2) et les photos ont été prises par la reporters d’un jour Daphnée

Les élèves étaient un peu intimidés au début puis ils se sont mis à lui poser des questions sur son parcours et l’écriture de cette œuvre qu’elle a réalisée entre octobre 2016 et mars 2017 (date de parution : mai 2017). C’est l’envie de proposer un personnage auquel elle aurait pu s’identifier jeune qui lui a donné envie de faire cette œuvre puisque l’on rencontre assez peu de personnages féminins issues de l’immigration chinoise dans la BD…Et c’est pour s’assurer d’une fluidité dans la lecture qu’elle a choisi de dessiner principalement en noir et blanc sans la contrainte des cases

Les élèves avaient beaucoup de questions autour de la thématique de la double culture et de l’immigration qu’elle aborde dans son autobiographie. A leurs nombreuses questions, elle leur a avoué se sentir parfois touriste en Chine et parfois touriste en France et elle leur a confié ne pas avoir envie qu’on la renvoie sans cesse à ses origines…

Cléa confie que « c’est très intéressant car en tant que française qui n’est jamais partie à l’étranger, je peux avoir un aperçu de la culture chinoise rien qu’en lisant son livre » »  et de continuer ainsi « Kei Lam travaille à donner une suite à Banana girl et nous avons tellement aimé cette œuvre que nous attendons la suite avec enthousiasme et impatience. »

Nous avons conclu l’échange sur la citation d’Issac Newton « les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts » qu’elle a illustré et qui est devenu la signature de la maison d’édition Steinkis (qui a édité son œuvre)

Nous avons même eu un dessin dédicace, venez le découvrir au CDI…….

Les 6e4 rencontrent Loic Dauvillier

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Vendredi 24 novembre, les élèves de 6e4 ont rencontré au CDI Loic Dauvillier au sujet de son adaptation en bandes dessinée d’Oliver Twist (dans le cadre du salon A la page organisé par la médiathèque de Cluses).

Dés le début de la rencontre, Loic Dauvillier a su mettre les élèves à l’aise et les questions n’ont cessé de fuser. Il faut dire qu’il a l’habitude de rencontrer un public jeune et qu’il aime cela. Après leur avoir parlé de son parcours qui l’a amené de la musique à l’édition puis à l’écriture en passant par le cinéma d’animation, il a montré aux élèves, planches et esquisses à l’appui, comment une BD se construisait petit à petit.

Les cinq tomes d’Oliver Twist ont été réalisées entre 2007 et 2010 avec des clins d’oeil récurrent à Tintin et sur une thématique toujours d’actualité : les inégalités sociales

La rencontre s’est achevée par un moment de dessin pour expliquer aux élèves comment utiliser et superposer les formes pour définir un personnage, puis devant les yeux ravis de quelques élèves restés à la fin de l’échange, un monsieur Lapin a été croqué sur une feuille désormais affichée au CDI

Voici une phrase qui a marqué de nombreux élèves  : « Tu écris toujours par rapport à ce que tu es, c’est une partie de toi ». « Un livre c’est comme un musique de jazz, il doit y avoir du rythme »

Lara a retenu, de son côté, qu’enfant « il n’aimait pas l’école et qu’il ne voulait pas être scénariste ». Qu' »il adore le placard au balai, les playmobil et le vilain petit canard…bref qu’il est très drôle »

Journée mondiale contre le SIDA

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A l’occasion de la journée mondiale contre le SIDA, les élèves de 3e ont réalisé des panneaux d’information en SVT sur le VIH et le SIDA et des affiches de prévention en arts plastiques. Tout cela a été exposé dans le hall d’accueil pour qu’un maximum d’élèves puissent les lire.

Évidement au CDI, il y avait un écho à cette journée avec des documents, un quiz et des témoignages à lire………